Beginning in an awkward way - Apolline

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Jeu 12 Déc - 8:44
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Beginning  in an awkward way
feat 'Apolline'



Et les yeux d'Absolem s'ouvrirent enfin. Il avait du dormir au moins douze heures, mais il en avait eu besoin, lui , qui avait dû s'absenter loin de Londres pour affaires. Il avait arrêter de compter les heures debout lors du deuxième jour de travail. Avoir retrouvé son lit avait été une benediction tant sa tête lui avait demandé d'aller dormir, sans parler de ses jambes, dont l'une avaient été blessée par un sort. Les medicomages lui avaient préconiser du repos pour une cicatrisation parfaite. Qu'importe, il ferait comme d'habitude, son travail dès le lendemain.

Il mit du temps à sortir du lit, non pas qu'il était encore fatigué, juste, sa jambe le faisait souffrir. Après une bonne heure de préparation, il pu sortir de son appartement et se dirriger vers le Starbucks où il avait l'habitude d'aller. C'etait une simple routine qui s'était transformé en besoin quand il avait vu, au fil du temps, cette jeune femme assise derrire lui. Elle semblait une fleur parmi les aubépines, complètement dans sa bulle, il n'avait jamais oser la percer pour lui dire un mot ou deux. Comme d'habitude, alors qu'il traversait la rue pour entrer dans le shop de café, il la vit installer sur son habituelle banquette, il refreina un sourire, elle aurait trouvé cela un peu déplacé de la part d'un inconnu. Et il voulait passer pour tout sauf un de ses dégénéré en quête de chair fraîche.

En entrant dans l'habitacle, il se rendit compte que cela lui avait manquer durant ses quelques jours d'absence. Il commanda son café long bien noir et, après qu'on lui proposa de lui amener, il alla s'installer sur la banquette derrière l'inconnue. Il sentit son parfum et se surpris à fermer un peu les yeux pour y déceler tous les arômes. Il ne comprenait pas vraiment pourquoi son coeur battait si fort pour quelqu'un qu'il ne connaissait pas, il supposait que c'etait parce qu'il y avait ce côté mystérieux. Elle était belle et sa voix, qu'il avait pu entendre une fois au téléphone, était douce et remplit d'optimisme. Elle ne semblait pas sorcière, ce qui n'arrangeait pas Absolem, il n'avait jamais eu de Béguin pour une moldue. Il ne saurait pas vraiment comment amener les choses, ni même quoi lui dire, après tout, ils ne vivaient pas de choses semblables. Il se sentait lâche. L'auror qu'il était pouvait combattre les forces du mal avec facilite, mais parler à une fille lui semblait insurmontable.

Alors que la serveuse arriva et lui posa son gobelet sur la table, il remarqua que le nom associé au café n'etait pas le sien. À  la place d'un habituel ' Asmodée' ou 'Amédée', il avait ''Apolline'. Il se tourna alors derrière lui et remarqua son réceptacle sur la table de la moldu.

Son coeur s'emballa. Il était peut être temps de passer outre ses peurs...
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Jeu 12 Déc - 22:31


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Beginning in an awkward way ;
Absolem & Apolline


Something magic in your eyes
L’air est froid. Ça lui mord la peau même au travers de son manteau qu’elle resserre machinalement contre sa poitrine. Elle lève son minois vers le ciel : il ne fait pas très beau aujourd’hui, l’orage menace de gronder et pourtant, une légère lumière perce au travers de la toile brumeuse. Ça a quelque chose de joli ; suffisament pour qu’un sourire étire les lèvres de la jeune femme.
Quelques saoulards de la nuit trainent encore dans les ruelles de Londres, se mêlant avec discordance aux travailleurs matinaux. Elle se sent si petite au milieu de ce flux de personnes qui grouille à n’en plus finir sur le macadam, laissant l’écho de leur pas résonner sur l’asphalte. La jeune femme se stoppe quelques secondes, observant les visages renfrognées des inconnus autour d’elle, mûrissant l’idée selon laquelle il est triste de ne plus prendre le temps de profiter de ces quelques rayons de soleil qui filtrent les nuages gris au dessus de leur tête. Londres s’active. Londres est Chronophage. Mais Londres est Intemporel. Instinctivement, elle regarde sa montre : 7h48.
Elle pousse la porte du starbuck auquel elle à l’habitude de se rendre chaque jour. Le lieu lui est si familier qu’elle pourrait reconnaître chaque fragrance qui berce l’atmosphère du café. «  Un Double Mocca s’il vous plait. » elle demande, la mine rayonnante avant d’aller s’asseoir sur la banquette habituelle. Apolline enlève son manteau, déroule son écharpe et souffle dans ses mains pour les réchauffer après cette marche matinale dans le froid.  Spontanément, ses yeux se posent sur la vitre transparente laissant entrevoir la rue en espérant bien malgré elle y déceler un visage qu’elle a apprit à connaître. Visage qui n’est pas reparu depuis quelques jours et qui, sans qu’elle ne se l’avoue, a fini par lui manqué. Il a peut-être déménagé. s’est elle fait comme réflexion avant de se rendre compte de l’absurdité de sa question. Ridicule comme les impressions s’ancrent dans la chair, comme les émotions sont capricieuses. Alors qu’elle sent la déception pointer le bout de son nez, il apparaît. Un battement. Deux battements de coeur. Elle se rassure immédiatement, se trouve profondément idiote de se sentir aussi obnubilée par un inconnu qui ne la connaît même pas et dont elle ignore tout. Tu es profondément idiote. Réveille toi ma grande, t’as plus 15 ans pour nourrir ce genre d’obsession. Comme si elle pouvait la refréner, cette sensation de vertige qui l’envahit. C’est absurde, elle le sait, pour autant, ça lui suffit à alimenter sa bonne humeur tout au long de sa journee.
Quelques minutes plus tard et le voilà installé comme à son habitude, juste derrière elle. Sereine, la jeune femme ouvre son sac et en tire un livre. Ce début de journée s’avère douce. Elle n’a besoin de rien d’autre que cet instant fugace qui la rapproche de cet inconnu sans même avoir à lui adresser la parole. Faudrait quand même que tu tentes de lui parler un de ces jours. Mais pour lui dire quoi hein ? Non. Hors de question. Ça, elle sait pas faire.
Un serveur dépose son gobelet sur la table. Elle remercie d’une voix douce tandis que ses yeux restent plongés dans sa lecture. Machinalement, sa main saisit le gobelet qu’elle porte à sa bouche. Une gorgée et… elle s’étouffe. C’est une Apolline toussotant qui repose le gobelet sur la table. Ce n’est pas mon Mocca ça. Elle lit rapidement le nom sur le recipient. «  Absilom ? »  Alors qu’elle regarde vers le comptoir, penaude, dans l’intention de rétablir cette malencontreuse erreur, elle sent comme une présence.
Elle se retourne, se retrouvant face à l’inconnu qui a l’air tout aussi décontenancé qu’elle, la fixant de son regard. Il ne lui faut pas longtemps pour comprendre ; le gobelet posé devant elle, c’est le sien. «  Je heu…. » les mots lui manquent. Les syllabes restent coincées dans sa gorge tandis qu’elle sent déjà ses joues s’empourprer. Parler ne lui a jamais semblé aussi difficile. «  Pardon… c’est le votre ? Absi...lom ?  » une moue s’étire sur ses lèvres, elle baisse les yeux. Maladresse dans chacun de ses gestes alors qu’elle tente de se répandre en excuses «  J’ai… J’ai bu une gorgée par inadvertance, je suis confuse... ». A l’instant où elle tente de prendre le gobelet afin de le rendre à son juste propriétaire, le capuchon cède, laissant le liquide se répandre sur la table et couler sur la banquette tâchant au passage la couverture de son roman de Jane Austen. «  Oh !! vraiment désolée ! Je vais vous en recommander un autre. Quelle idiote ! Pardon ! » Elle se frappe le front, rougit un peu plus, aimerait se loger dans un trou et ne plus bouger. Bravo. Tu n’en manque décidément pas une.

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Sam 14 Déc - 19:29
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Beginning  in an awkward way
feat 'Apolline'


Il entendit le bruit de ses doigts sur du papier et devina qu'elle allait commencer à lire, depuis le temps qu'il la voyait, il avait bien comprit qu'elle aimait se hisser dans un monde imaginaire, tantôt fantastique, tantôt romantique. Parfois, il notait les titres des romans qu'elle entamait, quand il la regardait furtivement, du coin de l'oeil, alors qu'il allait aux toilettes. Il avait commencer quelques uns d'entre eux, histoire d'avoir une culture moldue, sans jamais les finir par faute de temps.  Il n'avait jamais entendu parler des contes pour enfants et autres livres de ce monde, pour autant, il était curieux de voir ce qu'animait la jeune femme, il pouvait au moins en apprendre un peu sur elle et comprendre qu'elle était une rêveuse qui, probablement, imaginait un monde bien plus beau qu'il ne l'était réellement. Il ne pouvait pas lui en vouloir pour cela, lui même, parfois, lors de ses insomnies, il se demandait si ailleurs, l'herbe n'était pas plus verte.

Son gobelet arriva à sa table et alors qu'il venait de lire le prénom mélodieux de la véritable propriétaire de la mixture, il entendit la jeune femme derrière lui toussoté. Il comprit rapidement que les boissons avaient été échangées. Se tournant vers elle, paniquant un peu à l'intérieur - c'était un homme maladroit avec les femmes, à s'y méprendre-. Mais, heureusement, ce fut la voix douce d'Apolline qui commença la conversation. Tout s’enchaîne alors, il cru d'abord bafouillé mais ce ne fut pas le cas, se contentant de lui sourire doucement alors qu'il ne pouvait décroché son regard du sien. Il était noisette et il aurait voulu les croquer tant ils étaient magnifiques.

Si d'habitude, il se serait un peu énervé qu'on écorche ce prénom qui lui tenait à coeur, ce ne fut pas du tout le cas quand Apolline le nomma Absilom, il se mit à glousser un peu. "En fait, c'est Absolem, mais c'est pas grave, ils se trompent tout le temps...Vous êtes Apolline, je présume?"   La douceur s'entend dans sa voix alors que la jeune femme semblait su gênée. Il voulu lui dire à quel point son prénom était beau, mais la situation n'était sans doute pas adéquate. Il l'amusait tant, s'excusant de tout et, surtout, du fait qu'elle avait bu dans son gobelet. D'un air un peu taquin et amusé, il continua à répondre avec une aisance qu'il n'aurait jamais cru avoir en face d'elle. "J'ai cru comprendre cela, vous semblez vous étouffez avec, mais, ne vous en faites pas, ça fait toujours ça au début "

Il avait l'impression d'être beaucoup trop imposant et sa confiance en lui était partit bien loin de lui, à l'autre bout de la Terre. Elle était si mignonne à rougir de plus en plus. Alors qu'ils allaient procéder à l'échange des gobelets et sans doute devoir terminer cette conversation, Absolem était si déçu, le sort s'acharna sur la jeune femme. Son café noir trouva un meilleur endroit pour se loger, sur la table et la banquette.  Il se leva alors, un peu surpris alors qu'elle se rependait en excuses et le café sur la table et son livre. "C'est pas grave, enlevez-vous de là et prenez votre livre pour ne pas le tacher d'avantage."

Il lui indiqua d'un geste, la banquette en face de lui et demanda à quelqu'un de venir nettoyer la place qu'Apolline occupait. Il se sentait chanceux, pourtant, il n'avait aucunement prit de Felix Felici. Il pourrait encore parler un peu plus avec la jeune femme. Il haussa la tête alors que celle-ci lui indiquait qu'elle lui paierait un nouveau café. "Oh non, c'est bon, je vais garder le votre, laissez moi payez votre moka et on sera quittes." . Il regarda ensuite la couverture du livre qu'elle lisait, faisant un petit moue. Il aurait tant voulu utiliser le sort de recurvite mais devant tant de moldu, ce n'était pas possible.


 


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Lun 16 Déc - 22:21


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Absolem & Apolline


Something magic in your eyes
Le myocarde s’agite. Les pulsations cardiaques redoublées entraînent inexorablement son manque de souffle. Elle a l’impression d’avoir courru un marathon. C’est idiot, toute cette fichue fébrilité qui s’étend et se répand toujours plus loin, toujours plus vite. Quelque part dans sa tête, il y a quelques écho qui se repercutent contre son crâne. Elle n’était pas vraiment prête à endosser ce rôle là, aurait préféré resté un peu plus dans le jeu de la spectatrice, se contenter de le regarder furtivement du coin de l’oeil tout en s’apaisant de sa simple présence derrière elle. C’est comme ça, Apolline, même si elle est plutôt courageuse, même si elle ne recule devant rien, même si affronter des tempêtes ne l’effraie pas : elle n’est pourtant rien de plus qu’une statue de chair lorsque elle se retrouve à devoir lutter contre ses émotions. modeste créature aux boucles brunes sur un masque de candeur ; à trop le regarder elle a fini par le rendre inaccessible : faut dire qu’elle se trouve bien insipide à côté de cet homme à l’allure sibylline.
C’est pas faute d’avoir essayé pourtant, d’imaginer un scénario dans lequel elle éclaterait la bulle de réserve les séparant, lui ferait face avec tout l’aplomb dont elle se sait parfois capable et lui laisserait une marque dans son esprit, quelque chose d’indélébile. Mais toutes les rêveries du monde n’ont jamais suffit à lui faire franchir le cap et à présent, c’est de quelques gestes timorés, de joues empourprées et d’excuses bégayantes qu’elle tente tant bien que mal de faire face à l’innefable sentiment qui s’empare d’elle.
Elle croise son regard. Ça suffit à graver quelques frissons sur son échine. Apolline ne sait pas quoi dire dans de pareilles circonstances ; Le trouble est trop fort, la confiance en sa palabre trop faible. Elle se contente de sourire timidement. Esquissant par reflexe quelques mouvement pour tenter d’éponger la boisson sur la table. En vain. "En fait, c'est Absolem, mais c'est pas grave, ils se trompent tout le temps...Vous êtes Apolline, je présume?"  Apolline penche la tête sur le côté, sursautant presque à l’entente de son prénom avec la voix de l’inconnu. Un hoquet de surprise s’échappe de ses lèvres entrouvertes. « Oui, c’est moi. » elle se saisit du gobelet désormais vide. « S’ils se trompent toujours, je suis presque sûre que c’est parce que votre prénom est rare. Mais, justement, la rareté de ce prénom devrait les inciter à ne pas l’écorcher si vous voulez mon avis ! » La ténacité de sa voix ne trompe pas ; elle le sait, Absolem est un prénom dont elle ne pourra oublier les contours, s’étonne d’ailleurs que depuis le temps qu’il vient ici, les serveurs n’en soient pas plus attentifs. Elle se rend compte de l’audace de sa spontaneité. Gênée, elle passe une main sur sa nuque. «  Enfin je veux dire… Moi à leur place, je m’en souviendrais. ».
L’échange est agréable. Apolline s’habitue au son clair de cette voix qui ne s’était jamais adressé à elle avant cela. Elle inscrit ce souvenir dans sa mémoire, se réserve le droit d’y songer plus tard lorsque l’instant sera emporté par le retour au silence. Entretien éphémère. image intemporelle.
Apolline essuie avec douceur le recoin de son livre d’une serviette en papier. C’est dommage, elle tenait particulièrement à l’ouvrage ; édition rare qu’elle avait réussi à s’offrir apres plusieurs heures supplémentaire de travail. Tant pis, sa maladresse aura le goût du grain de café et de la honte.  Sans un mot, elle aquiesce à la proposition d’Absolem et se réfugie sur le banquette face à celui-ci. Un peu intimidée, la jeune femme baisse les yeux, une moue sur son visage poupin, le regard rivé sur le livre tacheté qu’elle continue de frotter de sa manche. «  Je suis maladroite. Je ne veux pas gêner vos habitudes ni vous faire perdre votre temps, tout ça est de ma faute, ne vous sentez pas obligé de m’offrir mon café, vraiment! » Les yeux noisettes de la brune se relèvent, croisent l’ombre de ceux de l’homme. Saisissement instantané foudroyant ses pensées  d’un émoi nouveau. Il y a chez lui un indicible aura de mystère, une émanation fascinante qu'elle ne peut expliquer, la poussant pourtant à ne pas rompre l'imperceptible lien qui se créé. Et puis, il y a ça : L’idée que leur entrevue hasardeuse s’évapore pince son coeur, pour autant, elle n’a pas le pouvoir de le retenir. Tout autant qu’elle n’a pas celui de figer le temps.

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Lun 23 Déc - 14:29
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Devenir auror n'avait pas eu que de bons côtés, pour Absolem, parce qu'à présent, il était complètement hermétique aux sentiments. On disait souvent que les yeux reflétaient bien des chose et ne trompaient jamais sur ce que ressentait la personne en question, pourtant, c'était différent chez Millygans. Il avait apprit à ne plus s'ouvrir aussi facilement et, malgré qu'il était heureux de pouvoir enfin parler à la moldue qui lui faisait de l'oeil depuis longtemps, il restait stoïque face à elle, maître de ses émotions, même s'il ne pouvait pas faire grand chose à ses joues qui se coloraient un peu de rose face à la situation.

Si, d'habitude, quand une femme lui parlait de son prénom de façon méliorative, celui-ci comprenait rapidement qu'il s'agissait de la drague pure et dure, ici, il ne prit pas le compliment comme une offense, bien au contraire. En fait, il était même plutôt gêné qu'elle lui dise cela, mais dans le bon sens, ce n'était pas tous les jours que la fille pour qui on craquait, nous faisait des compliments. "Merci..." avait-il dit, un sourire au coin. Il laissa un silence passer qui dura peu quelques secondes. "Je me souviendrais du votre aussi, il est aussi doux que votre visage." Absolem n'était pas dragueur, du moins, il se disait mauvais dans ce domaine. Il avait surtout l'habitude que les filles viennent à lui sans qu'il ne parle et, en réalité, il détestait ça. Il faut dire qu'il avait toujours eu du mal à sortir avec des filles. Il y en avait bien quelques unes qui venaient à lui, mais il les trouvaient toujours beaucoup trop faciles. Il devait aimer la difficulté, comme avec Apolline.

C'était bien la première fois qu'il trouvait une moldue jolie et intéressante, car elle l'était, il n'avait pas encore pu parler avec elle mais l'avait observé tous les matins et il pouvait dire qu'elle était très intelligente.  Pendant un instant, il ne sut quoi faire de ses mains qui ne tenaient plus le gobelet de la jolie Apolline, heureusement, il n'eut pas à réfléchir beaucoup car la demoiselle avait fait tomber la mixture chaude. Ni une ni deux, il fut le maître de la situation, comme s'il avait dû établir un plan contre une troupe de strangulots.
 
Rapidement, Apolline se retrouva face à lui, c'était une bonne journée qui allait commencé pour lui, la maladresse de la serveur, puis de la moldue avait été veine pour lui. Il lui fit un sourire alors qu'elle s'excusait et ne souhaitait pas qu'il s'embête à lui repayer un café. "J'insiste." avait-il annoncé d'une voix grave alors qu'il en demandait un nouveau pour celle-ci. La cocasse situation terminée, il se rendit alors compte du moment présent: Elle était là, sur la banquette en face de lui et il allait devoir parler avec elle. Pendant un instant, il cru qu'il n'y arriverait pas, totalement absorber par ses prunelles noisettes. Puis ils se reprit. "Vous n'êtes pas tâcher ?" Il regarda ensuite son livre qui semblait d'une grande valeur à ses yeux. "Il y a peut-être une recette miracle pour enlever cette tâche sur votre livre...Vous permettez?" Lui demanda-t-il en tendant la main pour le prendre.  Il irait dans une cabine de toilettes pour réparé cela, il ne pouvait pas supporter de voir sa mine triste face à cette tâche sur son trésor.  


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